La classification en villes de premier rang versus secondaires et tertiaires s’opère communément selon deux critères : la taille de la population et le PIB par habitant. - Les villes de premier rang sont en général composées d’une population supérieure à 6 millions d’habitants et leur PIB par habitant est supérieur à 5 000 USD. Il est admis que les trois villes chinoises continentales de premier rang sont Shanghai, Pékin et Canton, au développement déjà très mature. - Les villes secondaires sont affichent une population supérieure à 1,5 million d’habitants et leur PIB par tête est supérieur à 2 000 USD. Sous cette étiquette, figure une trentaine de ces villes aux statuts très administratifs très hétérogènes : souvent capitales provinciales (Wuhan, Chengdu), elles sont aussi des municipalités autonomes (i-e, directement supervisées par Pékin, telles Tianjin, Chongqing), des centres économiques provinciaux (Dalian, Qingdao) ou des bassins de richesse constitués aux abords de grandes villes de premier rang (Hangzhou, Shenzhen…). - Les villes tertiaires sont, quant à elles, revendiquent une population inférieure à 1,5 million d’habitants et leur PIB par tête est en-deçà de 2 000 USD. Leur développement couve encore : moins riches et plus petites, elles sont souvent situées au niveau du comté (division inférieure à celle de la province).
Aujourd’hui, il est acquis que la « nouvelle frontière » pour les investissements portés par des entreprises étrangères en Chine englobe, déborde voire, des villes comme Hangzhou, Tianjin ou Chengdu. Parmi les étoiles montantes du miracle économique chinois qui contribuent à la création d’un nouveau marché intérieur, nous avons sélectionné quinze villes Tianjin, Qingdao, Tangshan, Hangzhou, Ningbo, Nanjing, Suzhou, Shenzhen, Foshan, Xiamen, Wuhan, Changsha, Chengdu, Chongqing et Kunming dont le potentiel nous a paru intéressant.
Si les entreprises étrangères ont le regard rivé sur les villes secondaires depuis le début des années 2000, c’est seulement depuis trois ou quatre ans seulement que leur potentiel s’est révélé. Ces villes cumulent de nombreux avantages par rapport aux villes de premier rang : une main d’œuvre plus abordable et un régime foncier et immobilier (bureaux et commercial) davantage attractif, un développement rapide (une croissance toujours supérieure à la moyenne nationale), des politiques économiques et fiscales incitatives à l’échelon régional (telle la politique du Go-West visant à développer le Centre-Ouest de la Chine) ainsi qu’un environnement plus agréable (pollution réduite et transports facilités).
Compte tenu de l’enjeu que représentent les villes secondaires, la Mission Economique Ubifrance a réalisé deux dossiers sur ce thème dans 15 villes choisies : l’un décrit les plans de développement urbains, de transport, électriques, d’approvisionnement et de distribution d’eau et de déchets ; le second propose un panorama de la présence étrangère et française ainsi qu’un état des lieux du paysage de la distribution - grande distribution, distribution spécialisée, segment luxe - et de celui de la consommation, suivis de la géographie de la distribution - différents quartiers commerçants des villes. La situation du marché de l’immobilier et un répertoire de contacts utiles sont également présentés.
Ces guides sont là pour accompagner les entreprises dans leur développement commercial et leur prise de décision quant à la sélection de la ville secondaire susceptible d’accompagner leur développement sur le marché chinois.
La distribution en Chine : les enjeux des villes secondaires http://www.ubifrance.fr/001B0980116A+la-distribution-en-chine-les-enjeux-des-villes-secondaires.html
Développement des infrastructures des villes de second rang en Chine Prendre contact avec wengsi.tang ubifrance.fr

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