Pourquoi aviez-vous décidé d’être candidate à ce programme ?
Je pense que le français est la langue du droit. Lorsque je faisais mes études au Royaume-Uni, j’ai souvent constaté que l’interprétation juridique française des textes était la plus authentique.
Quel bilan tirez-vous de cette formation ?
D’abord, une vision d’ensemble du système judiciaire français. Grâce aux six mois de stage passés au sein des institutions judiciaires françaises, j’ai pu acquérir une connaissance pratique du système judiciaire français et de son fonctionnement. En même temps, j’ai fait une petite recherche sur la peine de mort et les circonstances de son abolition en France. C’est un sujet qui nous intéresse en Chine.
J’ai bien conscience que le fait d’avoir participé à ce programme est une expérience très riche. Je garderai d’excellents souvenirs de ce séjour en France et je voudrais profiter de cette occasion pour exprimer toute ma reconnaissance aux personnes qui ont contribué par leurs efforts, leur compréhension et leur bonne humeur à rendre ce programme intéressant et profitable.
En tant que directrice adjointe du département international de l’École Nationale des Procureurs de Chine, pourriez-vous nous dire quel intérêt présente le programme« 100 juges » et plus globalement la coopération judiciaire franco-chinoise ?
Le programme « 100 juges » est une excellente occasion pour les juges et procureurs chinois de comprendre et de participer au fonctionnement de la justice en France. C’est une expérience utile et significative pour faciliter une coopération étroite entre nos institutions judiciaires. Je souhaite que cette coopération puisse former des experts chinois francophones du système judiciaire français.



Réagir à cet article
Cet article en RSS
Version imprimable