Ce partenariat, qui s’étend à l’exploitation, a permis à la Chine de développer elle-même la centrale de Qinshan II.
La coopération est également efficace en matière de recherche et développement : les accords signés entre le CEA et la CAEA (China Atomic Energy Authority : entité qui a la responsabilité des activités nucléaires civiles en Chine) ont permis la formation d’ingénieurs et de chercheurs, et plus récemment la création de laboratoires associés. Plus de 400 ingénieurs et chercheurs chinois ont été formés dans les laboratoires français depuis 20 ans.
La coopération existe également entre les autorités de sûreté nucléaire (plus de 100 ingénieurs et inspecteurs de sûreté ont été formés aux méthodes françaises) et pourra être renforcée.
Aujourd’hui, de nouvelles perspectives s’ouvrent avec en particulier la construction d’ITER, futur outil de recherche sur la fusion nucléaire contrôlée, sur le site de Cadarache.
Le nucléaire se développe de façon accélérée en Chine, avec pour objectif de multiplier par quatre la puissance électrique installée d’ici 2020. Un appel d’offres pour la construction de 4 réacteurs de nouvelle génération, auquel participe l’industrie française, est en cours de dépouillement et les résultats devraient en être connus pour la fin de cette année.
Mais le CEA ne s’intéresse pas qu’au nucléaire et de nouvelles perspectives de coopérations s’ouvrent également dans d’autres domaines d’excellence du CEA tels que le photovoltaïque, les piles à combustible, voire les sciences du climat, domaine qui, comme on le sait aujourd’hui, est très directement lié à l’énergie.
Assistante du Conseiller nucléaire



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