L’École regroupe actuellement une quarantaine de chercheurs orientalistes (anthropologues, archéologues, architectes, historiens, historiens de l’art, linguistes, philologues et spécialistes d’épigraphie). Par tradition, l’EFEO est attachée à l’étude des sources (archéologiques, écrites ou orales) et exige de ses chercheurs la connaissance des langues vernaculaires écrites ou parlées.
Les chercheurs de l’EFEO travaillent dans les centres à l’étranger dans le cadre d’accords de coopération avec les institutions locales (ministères, universités, centres de recherche) et participent à la formation de jeunes chercheurs dans les pays concernés et aux échanges avec les universitaires et les spécialistes du champ. Il existe actuellement 17 centres en Asie, dont celui de Pékin (www.efeo.fr).
Le centre de l’École française d’Extrême-Orient à Pékin est ouvert depuis février 1997. Cette implantation permanente s’inscrit dans le cadre d’un accord de coopération signé avec l’Institut d’histoire des sciences de l’Académie des sciences de Chine. Trois chercheurs animent ce centre : Alain Arrault (histoire du calendrier chinois, directeur du programme " Taoïsme et société locale "), Michela Bussotti (histoire de l’imprimerie chinoise, estampes et culture visuelle des Ming aux Qing) et Paola Calanca (histoire de la marine chinoise, la défense côtière des Ming aux Qing). Patrice Fava, ethnologue et cinéaste, est membre associé dans le cadre du programme de recherche "Taoïsme et société locale ".
Le centre de Pékin



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