Climat : la Journée internationale de la Terre [中文]

M. le Consul général répond aux questions sur la Journée internationale de la Terre auprès des médias.

1. La journée internationale de la terre, qu’est-ce que ça veut dire ?

Aujourd’hui, nous fêtons notre planète. Nous voulons la protéger. Mais c’est nous, les hommes et les femmes de cette planète, que nous devons sauver. Comme l’a dit le secrétaire général des nations unies BAN Kimoon, « il n’y a pas de planète B », il n’y a pas de plan B.

Aujourd’hui, chaque être humain consomme, en moyenne, en 8 mois, ce que notre planète met 12 mois, 1 an à reconstituer.

Notre devoir à tous, pour sauver l’humanité, c’est de sauver notre planète. C’est de changer la façon dont nous consommons, nous produisons, nous vivons.

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2. Que fait la France pour progresser vers un nouveau modèle de développement ?

Aujourd’hui, à New York, plus de 160 pays sont venus signer l’Accord de Paris sur le climat. Un chiffre historique qui dépasse le précédent record de 119 signatures pour une journée d’ouverture à la signature d’un accord international, détenu par la Convention de Montego Bay sur le droit de la mer en 1982.

Une soixantaine de chefs d’État, dont le président de la République française François Hollande, le vice-premier ministre chinois Zhang Gaoli, le Premier ministre canadien Justin Trudeau, le secrétaire d’État américain John Kerry, seront à New York.

Cet accord, comme l’a dit à la conférence de Paris Xie Zhenhua, représentant spécial de la Chine sur le changement climatique et chef de la délégation chinoise dans les négociations, est un accord "juste, universel, équilibré, ambitieux, durable et juridiquement contraignant", qui lance un signal fort et positif pour mettre en œuvre le mode de développement vert, sobre en carbone, résilient au changement climatique et durable.

Cet Accord de Paris, c’est le résultat d’années de négociations internationales. La France s’y est engagée. Pendant trois ans, à Cancun, à Durban, à Doha, j’ai fait partie de ces négociations internationales, en tant que sous-directeur du climat et de l’environnement. Je suis très ému de voir aujourd’hui mes amis de la délégation française participer, aux Nations Unies, à New York, à cette journée historique.
Cet Accord de Paris c’est une contribution historique de notre pays à ce travail collectif. Comme l’a dit le président XI Jinping, dans une conversation téléphonique avec M. Hollande, le succès de la conférence de Paris a montré que la communauté internationale est capable de résoudre les problèmes mondiaux majeurs grâce à la coopération et au dialogue.

Nous devons maintenant signer et appliquer cet accord. Nous devons tous ensemble inventer une nouvelle manière de vivre ensemble, plus solidaire. Cela veut dire que toute l’humanité, toute la planète doit être solidaire, et que ce principe de solidarité planétaire doit nous guider dans tous nos comportements : les gouvernements, dans la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat ; les entreprises, dans le cadre de leur responsabilité sociale et environnementale ; les individus, dans la vie de chaque jour.

3. Que fait la France avec la Chine pour avancer sur cette voie ?

A Wuhan, nous travaillons avec la ville, la province, le district de Caidian. Le projet de ville durable franco-chinoise avance. Nous allons achever très bientôt (fin avril) la programmation générale. Elle sera ensuite soumise au centre pour aprpobation. Nous avons chaque mois des entreprises françaises qui viennent rencontrer le district –il y a deux jours, Bureau Veritas. Nous travaillons activement sur le projet de vallée franco-chinoise des sciences et technoloqies environnementales. Nous souhaitons qu’elle devienne une des vallées de l’innovation de la ville de Wuhan.

Nous avançons, ensemble, avec nos amis du Hubei, de Wuhan, vers des solutions et des réponses à nos problèmes communs.

Dernière modification : 15/07/2016

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