Grippe aviaire A (H7N9)

Depuis le 31 mars 2013, les autorités sanitaires chinoises font état de l’émergence de plusieurs dizaines de cas humains de grippe aviaire de type A (H7N9), dont plusieurs décès. Il s’agit des premiers cas de transmission à l’homme de cette souche de virus.

Évolution de la situation

Des cas ont été déclarés dans les provinces du Guangdong, du Jiangsu, du Zhejiang, de l’Anhui, du Henan, du Fujian, du Shandong et dans les deux villes de Shanghai et Pékin. La grande majorité des cas reste concentrée sur Shanghai et les provinces limitrophes.

À ce stade, aucune transmission inter-humaine n’a été détectée, y compris chez les proches des personnes malades.

Des investigations sont toujours en cours par les autorités chinoises. Celles-ci ont par ailleurs renforcé les mesures de surveillance des populations d’oiseaux et des cas humains de grippe, et communiquent régulièrement les résultats en liaison avec l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

D’autre part, plusieurs mesures communes de renforcement de la surveillance et de fermeture de marchés ont été prises par les provinces et les villes touchées par le virus. Le ministère de l’Agriculture a mis en place un plan de surveillance du virus H7N9 chez les animaux, rendu public le 7 avril.

Bonnes pratiques

La grippe aviaire est une maladie virale animale (volailles, porcs) exceptionnellement transmissible de l’animal à l’homme.
Ses symptômes sont ceux d’une grippe tels que : fièvre, toux, douleurs musculaires, fatigue... Des mesures d’hygiène classiques sont recommandées pour limiter les risques de transmission :

  • proscrire tout contact direct avec les volailles oiseaux sauvages et porcs vivants, notamment sur les marchés,
  • éviter la consommation de produits alimentaires crus ou peu cuits, en particulier les viandes et les œufs,
  • se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec un soluté hydro-alcoolique et systématiquement s’il y a eu contact avec des animaux ou des oeufs.

En cas de forte fièvre et de difficultés respiratoires, il convient de consulter un médecin sans délai.

Pour toute information complémentaire, veuillez consulter le site internet du ministère français de la Santé :

Dernière modification : 05/06/2015

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