Les accords de coopération
Animé par une forte volonté de créer des partenariats scientifiques avec la Chine, le CNRS est le premier organisme de recherche français à avoir signé des accords de coopération avec des institutions chinoises. Il a établi ces accords avec les principaux organismes de recherche chinois :
- l’Académie des sciences de Chine (CAS), en 1978 ;
- la Fondation des sciences naturelles de Chine (NSFC), en 1994 ;
- l’Académie des sciences sociales de Chine (CASS), en 1995 ;
- le ministère chinois de la Science et de la Technologie (MoST), en 2007 ;
- l’Académie des sciences sociales de Shanghai (SASS), en 2008 ;
- le ministère chinois de l’Education (MoE), en 2009 ;
- l’Administration chinoise de sismologie (CEA), en 2009.
Sur la base des accords conclus avec ces organismes, des programmes de coopération spécifiques ont été mis en place. Ainsi, pour citer des exemples récents, dans le cadre de l’accord entre le CNRS et la NSFC, deux instituts franco-chinois en mathématiques ont été créés en 2008. De même, à travers l’accord entre le CNRS et la CAS, un programme de formation de doctorants chinois dans des laboratoires du CNRS a été lancé en 2008. Il prévoit l’accueil en France d’une quinzaine d’étudiants boursiers de la CAS issus d’instituts chinois impliqués dans des laboratoires conjoints. Egalement dans le cadre de cet accord, un vaste programme interdisciplinaire de coopération en environnement et développement durable a été lancé en 2007 entre l’Institut écologie et environnement (INEE) du CNRS et le Bureau des sciences et technologies des ressources naturelles et de l’environnement (BSTRE) de la CAS (pour plus d’information sur ce programme particulier, consulter les pages de l’INEE sur le site du CNRS : www.cnrs.fr/inee/relationsinternationaleseurope/Chine.htm).
De la mise en place de nouvelles coopérations…
- Les chercheurs du CNRS en Chine :
Les missions de chercheurs en Chine
Ces dernières années, le nombre de missions de chercheurs du CNRS n’a cessé d’augmenter : alors qu’en 2004, ce chiffre n’atteignait pas 600, il a dépassé le nombre de 1000 en 2008.
Ces missions ont le plus souvent pour objet la participation à un colloque, une conférence, mais, elles sont également nombreuses à être motivées par des recherches sur le terrain ou la participation à des recherches conjointes.
Les échanges de chercheurs
Dans le cadre des accords de coopération qui ont été signés entre le CNRS et l’Académie des sciences de Chine (1978), la Fondation des sciences naturelles de Chine (1994) et l’Académie des sciences sociales de Chine (1995), des échanges de chercheurs sont prévus. Ils permettent aux partenaires français et chinois qui en bénéficient de se rencontrer pour initier un projet de recherche conjoint.
Les chercheurs en poste en Chine
En 2008, afin d’intensifier des coopérations déjà engagées avec des partenaires chinois, le CNRS a mis en poste à temps complet, le plus souvent dans ses laboratoires conjoints, 14 de ses chercheurs. Ce nombre n’a cessé de croître ces dernières années.
- Les programmes internationaux de coopération scientifique (PICS) :
Ces programmes, financés par le CNRS ont pour objectif de soutenir des équipes franco-chinoises déjà engagées dans des travaux communs et désireuses de les consolider en prenant en charge les dépenses de mobilité internationale, l’organisation de réunions, du fonctionnement et du petit matériel. Le nombre de partenaires bénéficiant de ces programmes est en constante augmentation. En 2008, pour la Chine, 19 projets ont été retenus dans le cadre des PICS, contre 7 en 2004.
En 2008, le CNRS a soutenu 19 Programmes internationaux de coopération scientifique (PICS) :
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… aux coopérations mises en place
12 laboratoires internationaux associés et un pôle santé
Désireux de structurer et de pérenniser des collaborations existantes associant des équipes françaises de recherche à des équipes chinoises travaillant sur des thèmes d’intérêt majeur, le CNRS a créé, en partenariat avec les institutions scientifiques chinoises, des laboratoires conjoints. Ces « Laboratoires internationaux associés » (LIA) ont été portés au nombre de douze en 2008. Il s’agit de laboratoires « hors les murs » associant des équipes des deux pays mettant en commun des moyens humains, matériels et financiers pour mener ensemble des recherches.
Ces LIA couvrent un ensemble diversifié de thématiques scientifiques :
- Sciences et technologies de l’information et de la communication :
« Laboratoire sino-français d’informatique, d’automatique et de mathématiques appliquées » (LIAMA – Pékin – 1997)
- Sciences chimiques :
« Laboratoire franco-chinois de catalyse » (LFCC – Dalian – 2000)
Laboratoire de chimie biologique à l’échelle nanométrique « XiamENS NanoBioChem » (Xiamen – 2006)
« Matériaux organophosphorés fonctionnels » (FOM – Zhengzhou – 2008)
- Sciences physiques :
« Laboratoire pour les applications de supraconducteurs et les matériaux magnétiques » (LAS2M – Xi’an – 2003)
- Sciences de la Vie :
Pôle sino-français en sciences du vivant et génomique (Shanghai – 2002)
« Modification post-translationnelles dans le cancer » (PMC – Shanghai – 2006)
« Rôle du calcium dans la détermination et la différentiation des cellules » (ROCADE – Hong Kong – 2008)
Laboratoire « Molécules issues de la médecine traditionnelle » (LMTM – Hong Kong – 2009)
Laboratoire franco-chinois de bio-minéralisation et nano-structures (BioMNSL – Pékin – 2009)
- Environnement et développement durable :
« Laboratoire franco-chinois sur les énergies renouvelables » (LSE – Dalian – 2008) - Physique nucléaire et physique des particules :
« Laboratoire franco-chinois de physique des particules » (FCPPL – Pékin – 2006) - Sciences de l’Univers :
Laboratoire « Origine de la matière et de la Vie dans l’Univers » (ORIGINS – Pékin – 2008)
2 groupements de recherche internationaux
En 2008, le CNRS s’est également associé à des scientifiques chinois pour la constitution de deux « groupements de recherche internationaux » (GDRI), réunissant des équipes de chercheurs de différents pays dans un partenariat souple autour d’une thématique scientifique définie en commun :
- en sciences chimiques :
« Systèmes et dispositifs moléculaires organiques photo-commutables » (PHENICS – Pékin – 2008)
- en sciences de l’Univers :
« Spectroscopie d’absorption de molécules d’intérêt atmosphérique et planétologique » (SAMIA – Hefei – 2008)
En 2009 en Chine, le CNRS comptait 12 Laboratoires internationaux associés (LIA), 2 Groupements de recherche internationaux (GDRI), 1 Pôle en Sciences de la Vie et une Unité mixte internationale de recherche (UMIFRE)
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Pour plus d’informations sur les structures conjointes créées en Chine, consulter leur présentation dans le document PDF ci-dessous.




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