Le terme « biobanques » employé dans cette conférence désigne des collections d’échantillons de substances corporelles humaines, qui sont ou pourront par la suite être associés à des données personnelles et des informations relatives aux donneurs. Les substances corporelles sont par exemple des cellules, des tissus, du sang et de l’ADN en tant que support matériel de l’information génétique. Selon les objectifs d’une biobanque, des informations sur les personnes concernées, aussi bien génétiques que relatives à la santé et au mode de vie, peuvent être associées aux échantillons. Cette association confère aux collections d’échantillons toute leur importance. La particularité des biobanques réside dans ce double caractère de collection, à la fois d’échantillons et de données.
Les biobanques et thumorothèques ont ainsi un rôle essentiel dans la recherche biomédicale et pour la recherche et le développement des sociétés de biotechnologies, de pharmacie et du diagnostic. L’accès aux ressources végétales est également à la base de la médecine traditionnelle chinoise et de la découverte de nouvelles molécules à visée thérapeutique.

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